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Alioune, Fatuma, que Mahmoud, Mohamed, Said, Noredien, Abdelatif, Bakari, Ismael

2 novembre 2006 English ] [ français ]

Ce ne sont pas des numéros. Ce sont des personnes qui ont laissé leurs pays à la recherche d’un avenir meilleur. Beaucoup d’entre eux non seulement ne l’ont pas trouvé pas, mais ont risqué leurs vies et ont du revenir aux terres de la pauvreté, sans avenir. Des centaines d’organisations, tant non-gouvernementales que gouvernementales, ont trouvé des alternatives et travaillé vers des solutions pour résoudre leurs tragédies, en utilisant des coopératives de travail associé pour les aider à s’ insérer dans le marché du travail.

Du 30 novembre au 2 décembre, de petites et grandes organisations d’autour du monde se rencontreront à Las Palmas de Gran Canaria pour la “1ère rencontre Europe - Afrique de l’Ouest de l’économie sociale” afin de consolider l’économie sociale comme un instrument pour développer l’Afrique, à travers l’identification d’ éventuels échanges commerciaux, de partenaires potentiels et d’ occasions commerciales.

L’Association des Entreprises de l’Économie Sociales des Îles Canaries (ASESCAN), l’organisateur de l’événement avec le gouvernement local, fournit également de la formation coopérative pour les immigrés illégaux, tandis qu’ils attendent d’ être transféré dans leurs pays, afin qu’ils puissent commencer une nouvelle activité quand ils rentrent chez eux.

Mais de tels programmes existent aussi dans d’autres régions d’Espagne. En Catalogne, la coopérative GEDI, avec le gouvernement régional, a établi une résidence pour les jeunes immigrés Morrocains à Barcelone, et a ouvert un bureau à Tanger pour faciliter la réinsertion du travail pour ceux qui retournent.

A Saragosse, le journaliste José Vicente Checa, équatorien, a créé une station de radio appelée “La Super Latina” à partir de sa coopérative Fortis - établie avec le support de la Fédération des Cooperatives de Travail Associé d’Aragon (FACTA) -. Checa, à part son action à travers le journalisme pour l’intégration de sa communauté en Espagne, essaie de lancer plusieurs programmes sociaux en Équateur.

La coopérative madrilène ‘Transformando ’ (‘Transformant ’) aide les immigrés qui sont détenteurs d’un permis du travail espagnol pour qu’ils forment une coopérative. “Avec un permis du travail, les immigrés ne peuvent pas créer une entreprise”, explique José María Menéndez, de Transformando. “S’ils veulent le faire, ils doivent changer de permis du travail sous le statut de travailleur indépendant, et cela prend 6 à 7 mois approximativement.

Par contre, ils peuvent former une coopérative, et nous les y aidons ». Transformando ne fournit pas seulement la formation, mais aussi le micro crédit, à travers la Fondation “Sol Un Mon” (“Un Seul Monde”) de Caixa Catalunya. D’un autre coté, elle gère le projet “Lanzadera” qui fournit une couverture légale à des personnes qui veulent lancer une activité professionnelle jusqu’à ce qu’ils puissent s’installer. “Un soudeur, un fontainier, ou un docteur en médecine a pu trouver une première activité avec quelque chose de différent de sa profession, et il se peut qu’il ne trouve que des occasions sporadiques de pratiquer ses propres compétences, indique Menendez. “Devenir un indépendant lui coûterait trop cher pour le volume de travail qu’il réussit à obtenir. Lanzadera facture à sa place, et le contracte pour les moments où il est actif. Les immigrés trouvent cela vraiment approprié.”